11 Septembre 2013

Mark Kenber, président du Climate Group, invité de l’ESG UQAM

De gauche à droite : Les organisateurs de la conférence Charles Séguin et Pierre Lasserre, professeurs au Département des sciences économiques, Stéphane Pallage, doyen de l'ESG, Mark Kenber, président du Climate Group et Nathalie Drouin, vice-doyenne à la recherche de l'École

De gauche à droite : Les organisateurs de la conférence Charles Séguin et Pierre Lasserre, professeurs au Département des sciences économiques, Stéphane Pallage, doyen de l'ESG, Mark Kenber, président du Climate Group et Nathalie Drouin, vice-doyenne à la recherche de l'École

À l’initiative de la délégation du Québec à Londres, l’École des sciences de la gestion de l’UQAM recevait hier Mark Kenber, président du Climate Group, qui a prononcé une conférence sur les défis et opportunités de l’économie dans le contexte des changements climatiques. 

Mark Kenber est un spécialiste de l’environnement jouissant d’une grande expérience acquise dans des ONG et à l’emploi d’entreprises publiques et privées. Cet économiste a notamment conseillé le premier ministre britannique Tony Blair dans le cadre de son initiative « Breaking the Climate Deadlock », et co-fondé la norme "Verified Carbon", qui est la plus utilisée dans le monde.

En présence du Consul général du Royaume-Uni à Montréal, Patrick Holdich, du recteur de l’UQAM, Robert Proulx, du doyen de l’ESG, Stéphane Pallage, et devant un auditoire d’universitaires et de fonctionnaires spécialistes des questions d’environnement et de climat, Monsieur Kenber, a rappelé les avantages pour les économies riches comme pour les plus pauvres d’adopter des politiques respectant le climat.

Pourtant, a-t-il déploré, les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre sont jusqu’ici largement insuffisants. Cependant le potentiel énorme qu’offrent les gains d’efficacité énergétique permet d’être prudemment optimiste. Les gains d'efficacité énergétiques peuvent profiter aux sociétés les plus démunies encore plus qu’aux mieux nanties parce les infrastructures et les technologies énergétiques y sont souvent désuètes, ce qui ouvre la porte à des progrès énormes.

Pour que ces gains puissent se concrétiser, les gouvernements doivent faire preuve de leadership, notamment en spécifiant les objectifs à atteindre pour producteurs d’énergie, en édictant des normes pour les appareils ménagers, les véhicules et les bâtiments, en favorisant les réseaux intelligents, en s’ouvrant aux modes de financement novateurs, etc..

« Avec 14 000 étudiants aux trois cycles, l’École des sciences de la gestion forme plus de 20 % des étudiants en gestion au Québec, ce qui lui confère une responsabilité énorme en matière de responsabilité sociale et de développement durable, a déclaré le doyen de l’ESG UQAM, Stéphane Pallage. C’est pourquoi, a-t-il ajouté, l’École a placé ces questions au cœur de sa mission ».

Suivant sa conférence, Mark Kenber s'est entretenu avec Madame Bérard du Journal Les Affaires. En savoir plus.

Mark Kenber, président du Climate Group

Mark Kenber, président du Climate Group

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