31 Octobre 2016

La professeure Amélie Guèvremont obtient une subvention pour un projet de recherche sur le phénomène Trois fois par jour

La professeure Amélie Guèvremont obtient une subvention pour un projet de recherche sur le phénomène Trois fois par jour

Après avoir séduit les papilles gustatives de milliers de Québécois, le phénomène Trois fois par jour fait l'objet d'un projet de recherche mené par la professeure Amélie Guèvremont du Département de marketing. La chercheuse a obtenu une subvention d'un peu plus de 50 000 dollars sur trois ans du Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC), dans le cadre du programme Établissement de nouveaux professeurs-chercheurs. Son projet de recherche s'intitule «Changer pour le mieux les habitudes alimentaires des Québécois: et si une marque pouvait faire une différence positive?».

Spécialiste du comportement du consommateur et de la gestion de marque, Amélie Guèvremont a consacré sa thèse de doctorat à l'authenticité. Dans le cadre de son projet de recherche, elle s'intéresse plus spécifiquement aux internautes qui publient des commentaires sur le site de Trois fois par jour. «Je m'attarde aux commentaires reliés à des changements comportementaux positifs, c'est-à-dire aux gens pour lesquels cette marque a changé quelque chose dans leur vie, précise-t-elle. Soit parce qu'elle leur a permis de manger plus santé, d'avoir plus de variété dans leur assiette, de manger local, de cuisiner avec leurs proches, d'avoir plus de plaisir à table, de partager de meilleurs repas en famille, etc.» La chercheuse a déjà commencé à contacter quelques fans et à les rencontrer pour discuter de leur attachement à Trois fois par jour.

La communauté Trois fois par jour s'est élargie de façon exponentielle, d'abord avec la publication en 2014 d'un premier livre de recettes (écoulé à plus de 200 000 exemplaires), puis avec le développement d'un site web, la mise sur pied d'une boutique en ligne, la publication d'un magazine et, tout récemment, la parution d'un second livre de recettes. «Je m'y suis intéressée d'abord en tant que consommatrice, puis rapidement en tant que chercheuse, car l'objectif de Marilou et d'Alexandre Champagne est d'améliorer la relation que les gens ont avec la nourriture en misant sur le plaisir et l'accessibilité», explique la professeure.

 Alexandre Champagne

Photo: Alexandre Champagne

Partager :