17 Décembre 2019

40 ans du MBA : Portrait de Chantal Mercier, chef de l'exploitation chez Groupe Vision Canada

40 ans du MBA : Portrait de Chantal Mercier

Cet article fait partie d'une série de portraits de diplômé.e.s du MBA dans le cadre des 40 ans du programme.

Depuis 2002, Chantal Mercier occupe des postes de gestion chez Lasik MD. Cadre passionnée et motivée, elle est devenue membre du comité de direction à 28 ans seulement. Dans son poste actuel, elle est responsable du rendement opérationnel des départements des ressources humaines, des opérations et des achats. Chantal Mercier possède une expertise en création et en développement d’équipes talentueuses et engagées. En 2012, elle recevait un Prix Performance de l’ESG UQAM.

Dans votre parcours professionnel, de quoi êtes-vous la plus fière? 

Je travaille pour Lasik MD depuis 17 ans. Il y a des employés qui sont ici depuis 15 ans. Je suis fière d’avoir été témoin de leur développement professionnel. J’ai su travailler avec eux pour qu’ils puissent faire croître leur plein potentiel. Pour moi, faire avancer les gens dans leur vie professionnelle est un gage de succès pour toute entreprise.

La culture d’entreprise de Lasik MD est aussi une grande source de fierté. Nous avons connu une expansion pancanadienne très rapide. Depuis de nombreuses années, Lasik MD fait partie des sociétés les mieux gérées au Canada. C’est le résultat de la compétence et de la performance de tous les employés. Chez nous, il n’y a pas de forte hiérarchie. Que tout le monde soit traité sur le même pied d’égalité fait partie de la culture d’entreprise développée au fil des ans. J’aime bien penser qu’il y a un petit peu de moi dans ce cheminement.  

Que vous a apporté le MBA de l’ESG UQAM? 

Le MBA a été une expérience extraordinaire. Il m’a amenée à avoir une vision plus vaste de la structure d’une entreprise. J’avais déjà, en faisant un baccalauréat en administration des affaires, étudié l’essentiel des matières administratives en n’étant cependant pas nécessairement consciente de leur impact. Une fois au MBA j’ai réalisé que, même si je n’avais pas étudié proprement dit en finances, il fallait comprendre l’impact de ce département sur la gestion globale d’une entreprise.

Aussi, le MBA permet de faire connaissance avec des gens de différents milieux professionnels. J’ai encore plusieurs amis du programme que je revois sur une base régulière, et qui sont là si j’ai besoin de conseils en fonction de leur spécialité.

Le curriculum du programme du MBA est pragmatique et ancré dans l’action. Il y a beaucoup de travaux de groupe qu’on appelle cross-functional; on mélange la technologie d’information avec la finance ou le marketing, pour donner un exemple. Cet apprentissage est génial, tout comme l’opportunité de pouvoir explorer le module de double diplomation avec l’Université Paris-Dauphine.  

Étant donné la réalité du monde des affaires à laquelle sont confrontés les cadres québécois, en quoi le MBA de l’ESG UQAM répond-il à leurs besoins? 

Qu’on soit au Québec ou ailleurs, la globalisation des marchés et l’ouverture sur le monde sont omniprésentes dans toutes les sphères professionnelles. Pour avoir fait une portion de mes cours à Paris, j’ai trouvé qu’il y avait une grande différence culturelle par rapport à l’approche d’enseignement. Au Québec, on voit les enjeux et les occasions d’affaires de façon beaucoup plus pratique, alors que la France les voit de façon plus pédagogique. Il est toutefois important pour les Québécois de comprendre ce qui se passe ailleurs dans le monde, parce que de près ou de loin, cela aura un impact sur nos entreprises.

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