8 Octobre 2019

40 ans du MBA : Portrait de Christian Ouellet, directeur des affaires gouvernementales de Sandoz Canada

40 ans du MBA : Christian Ouellet

Cet article fait partie d'une série de portraits de diplômé.e.s du MBA dans le cadre des 40 ans du programme.

Sandoz Canada, chef de file mondial de l’industrie pharmaceutique et biopharmaceutique, bénéficie, depuis 2014, du talent de Christian Ouellet pour diriger ses affaires gouvernementales. Œuvrant dans le milieu pharmaceutique depuis une vingtaine d’années, Christian Ouellet a travaillé comme chef des politiques de santé et d’économie chez Novartis Pharmaceuticals Canada et a occupé différentes fonctions chez GlaxoSmithKline. En plus de son leadership et de son excellent sens de l’initiative, Christian Ouellet est très impliqué au sein de sa communauté. Il est notamment gouverneur du Regroupement des jeunes chambres de commerce du Québec.

Dans votre parcours professionnel, de quoi êtes-vous le plus fier?

Il est difficile de dire qu’on est fier d’un élément bien précis, car les résultats sont souvent la somme de petites et de grandes actions qui font un tout cohérent. De façon plus spécifique, la reconnaissance des pairs et des clients, qui considèrent que je suis une personne de référence, est une belle marque de confiance. Certains me qualifient d’expert dans mon domaine, et cela me prouve que je suis au bon endroit. Ils apprécient la qualité professionnelle des services que je peux leur octroyer.

Que vous a apporté le MBA de l’ESG UQAM?

Mon employeur me suggérait de prendre une spécialisation en gestion pharmaceutique. Pour ma part, puisque cela faisait plusieurs années que je travaillais dans ce domaine, je trouvais que c’était, au contraire, une opportunité de m’instruire sur d’autres types d’organisation. J’ai donc choisi le MBA de type général, car je voulais apprendre de nouvelles façons de faire à importer dans mon milieu. En effet, ce programme m’a permis d’avoir une perspective beaucoup plus large des enjeux d’affaires, ce qui est bénéfique pour le succès et la continuité de l’organisation. En entreprise, on est tellement occupés avec nos propres dossiers qu’on oublie parfois toutes les variables qui sont en jeu dans l’environnement d’affaires. Le MBA m’a alors vraiment reconnecté avec une vision plus vaste du domaine. Cela fait en sorte que, aujourd’hui, je suis un meilleur gestionnaire, car je sais tenir compte de différents aspects auxquels j’accordais autrefois moins d’importance.

Dans les cours du programme, les professeurs ont insisté sur le fait que les conditions de marché sont très changeantes et compétitives, tout secteur d’activité confondu. Une formation générale nous aide justement à saisir l’ampleur et la magnitude de chacune de ces conditions. En termes d’anecdote plus personnelle, il y avait, au MBA, plusieurs travaux d’équipe. Pour maximiser mon expérience de diversification, j’ai volontairement changé d’équipe de travail chaque session, collaborant ainsi avec presque tout le monde dans le groupe. Pour moi, il s’agissait d’une expérience humaine, ce qui fait aussi partie du processus, car un réseau professionnel se construit et les gens côtoyés deviennent de nouvelles amitiés.

Étant donné la réalité du monde des affaires à laquelle sont confrontés les cadres québécois, en quoi le MBA de l’ESG UQAM répond-il à leurs besoins?

Les environnements d’affaires sont de plus en plus imprévisibles, et le monde est d’autant plus interdépendant et connecté. Même une PME peut subir l’impact de ce qui se passe à l’autre bout du monde, alors que ce n’était probablement pas le cas il y a cinquante ans. Le MBA répond aux besoins de ses étudiants en développant des gestionnaires qui sont plus agiles et ouverts d’esprit sur une multitude de variables, ce qui leur permet de saisir les opportunités qui se présentent et de mieux comprendre les menaces. Une telle formation nous permet d’apprendre vite et d’être encore plus éveillés à ce qui nous entoure. D’élargir, en quelque sorte, nos horizons.

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