20 Décembre 2019

40 ans du MBA : Portrait d'Adib Kouteili, cofondateur et directeur général de PEB Steel Buildings

40 ans du MBA : Portrait d'Adib Kouteili

Cet article fait partie d'une série de portraits de diplômé.e.s du MBA dans le cadre des 40 ans du programme.

Depuis 1994, Adib Kouteili dirige, au Vietnam, une entreprise de bâtiments préfabriqués en acier. Il s’occupe principalement des ventes, du marketing et des activités opérationnelles. Il coordonne également les chefs de chaque département afin d’atteindre les objectifs commerciaux de la compagnie. Étant gestionnaire dans le domaine de la construction et de l’ingénierie depuis 1983, il a amené son équipe actuelle à devenir chef de file de l’industrie, avec plus de 6000 bâtiments construits à travers les pays servis. Adib Kouteili gère actuellement sept usines et douze bureaux en Asie. 

Dans votre parcours professionnel, de quoi êtes-vous le plus fier? 

Je suis fier que le Vietnam donne maintenant de l’emploi à 500 000 travailleurs dans le domaine des bâtiments préfabriqués en acier; une technologie que j’ai déployée à travers le pays. En 1993, personne n’exploitait cette industrie. Maintenant, les structures d’acier faites au Vietnam sont synonymes de produits de qualité. 

Que vous a apporté le MBA de l’ESG UQAM? 

Les professeurs savaient nous motiver et portaient attention à nos besoins. Cela a rendu l’apprentissage très intéressant et m’a permis de m’adapter à de nouveaux concepts, et ce, même à 56 ans, l’âge que j’avais en terminant le programme.  

Étant donné la réalité du monde des affaires à laquelle sont confrontés les cadres québécois, en quoi le MBA de l’ESG UQAM répond-il à leurs besoins? 

Au MBA, j’ai appris une notion que j’adore et qui restera toujours ma préférée. Je continue d’ailleurs de l’enseigner à mon équipe et à ma famille et je crois que tous les gestionnaires devraient la maîtriser. Il s’agit de l’intelligence émotionnelle. Selon moi, ce concept change les normes de la profession, et le programme l’a très bien abordé. Dans le même ordre d’idées, je tiens encore à remercier l’ESG UQAM de m’avoir fait réaliser que rien n’est impossible.

Partager :