11 Décembre 2019

40 ans du MBA : Portrait de Diane Gosselin, présidente et directrice générale du Consortium québécois sur la découverte du médicament (CQDM)

40 ans du MBA : Portrait de Diane Gosselin

Cet article fait partie d'une série de portraits de diplômé.e.s du MBA dans le cadre des 40 ans du programme.

Diane Gosselin commence sa carrière en tant que scientifique en microbiologie et en immunologie. Aujourd’hui, elle vit toujours de sa passion pour les sciences, mais en tant que gestionnaire. Elle participe à la création du Consortium québécois sur la découverte du médicament (CQDM) en 2008 et accède à son poste actuel de présidente et directrice générale dès 2012. Elle a aussi travaillé pour le Fonds de solidarité FTQ ainsi que chez PROCREA BioSciences. Elle siège également à plusieurs conseils d’administration. Avec 60 technologies innovatrices dans le domaine pharmaceutique, Diane Gosselin améliore constamment le portfolio du CQDM. 

Dans votre parcours professionnel, de quoi êtes-vous la plus fière? 

Je ne suis pas la fondatrice du CQDM, mais j’ai participé activement à sa création et à sa réussite. Tous ensemble, nous avons réussi à combler un besoin important en matière de financement de l’innovation. C’est donc une grande fierté de voir nos réalisations, tout comme les technologies que nous avons réussi à financer. J’ai donc pu faire, avec les chercheurs qui ont découvert de nouvelles méthodes, une différence dans le système de la recherche québécoise en science de la vie. 

Que vous a apporté le MBA de l’ESG UQAM? 

À la base, j’ai une formation de scientifique. J’exerce toujours ce métier, mais le MBA m’a permis d’aborder l’aspect entrepreneurial de ma profession. Au début de ma carrière en recherche, j’ai vite réalisé que si on veut développer des produits ayant un succès commercial, c’est-à-dire des produits utilisés par les patients et intégrés dans une pratique clinique, il faut absolument comprendre le volet d’affaires de l’entreprise. Le MBA m’a donc permis d’aller chercher une formation et une expertise dans ce milieu. Je ne suis pas allée à la recherche d’une simple expérience complémentaire, je suis entrée dans un autre monde. Cela a changé ma vie et m’a amenée encore plus loin dans ma carrière.  

Grâce à ma formation à l’ESG UQAM, j’ai également pu développer un modèle collaboratif. Au sein de mon organisation, les différents intervenants travaillent tous ensemble, ce qui est absolument nécessaire quand on veut développer des médicaments. 

Étant donné la réalité du monde des affaires à laquelle sont confrontés les cadres québécois, en quoi le MBA de l’ESG UQAM répond-il à leurs besoins? 

Une telle formation en affaires est essentielle pour un cadre. Le MBA permet de toucher à plusieurs éléments de la gestion, notamment les finances et le marketing. On ne devient pas nécessairement un spécialiste d’un de ces domaines, mais on les explore suffisamment pour comprendre les enjeux d’une entreprise.

Le MBA de l’ESG UQAM est aussi très particulier grâce au côté pratique de sa formation. Il faut bien sûr assimiler quelques théories, mais celles-ci sont rapidement mises en pratique, avec des études de cas, notamment. Le programme permet aussi les échanges avec d’autres gestionnaires de milieux d’affaires différents.

Partager :