13 Novembre 2019

40 ans du MBA : Portrait de Johanne Gauthier, chef des services financiers de Reel One Entertainment

40 ans du MBA : Portrait de Johanne Gauthier

Cet article fait partie d'une série de portraits de diplômé.e.s du MBA dans le cadre des 40 ans du programme.

En tant que chef des services financiers, Johanne Gauthier fait partie du comité exécutif de Reel One Entertainment. Elle a aussi œuvré dans différents domaines allant des télécommunications au milieu bancaire en passant par le transport maritime international. Elle fait partie de conseils d’administration de haute envergure. Possédant un leadership assumé et ayant constamment le goût du défi, Johanne Gauthier a su faire la différence en matière de restructuration au sein de ses milieux de travail. Elle détient de nombreuses années d’expérience en finance et en management.

Dans votre parcours professionnel, de quoi êtes-vous la plus fière?

Je suis fière d’avoir su briser des statu quo et des paradigmes en montant, par exemple, des plans de financement qui ont amené de la croissance. Cela a permis, dans des situations d’investissements majeurs et stratégiques, d’aller chercher des leviers afin de préserver le maximum d’équité dans l’entreprise.

Ainsi, j’ai fait un plan de financement privé pour l’achat de navires construits en Chine. C’était un investissement important pour l’entreprise, et il a fallu gagner non seulement l’accord du conseil d’administration, mais aussi l’intérêt des investisseurs. Un autre exemple est un financement corporatif unique récemment conclu dans le milieu du divertissement, qui permettra à notre entreprise, présentement en forte croissance, de supporter ses besoins en liquidités avec le maximum de flexibilité.

J’ai aussi beaucoup de fierté par rapport à la restructuration d’équipes au sein d’une entreprise. Ce sont des projets qui comportent beaucoup de défis, mais qui sont très gratifiants. Également, je travaille sur une transaction d’acquisition d’entreprise qui a demandé beaucoup d’efforts, mais c’est le leadership qui en a été la clé parce qu’il a fallu rassembler les gens et les diriger vers le même but.

Que vous a apporté le MBA de l’ESG UQAM?

Le MBA m’a apporté une pensée critique. J’ai fait le MBA en recherche avec une majeure en stratégie, et cela m’a appris à me questionner, à aller au fond des choses pour mieux comprendre et à intervenir en résolution de problèmes par la suite.

Étant donné la réalité du monde des affaires à laquelle sont confrontés les cadres québécois, en quoi le MBA de l’ESG UQAM répond-il à leurs besoins?

Les cadres doivent absolument voir ce qui se passe à l’international. Les choses ne se passent plus juste au Québec pour eux, mais bien partout. Il faut donc vouloir comprendre les autres cultures et aller chercher les connaissances nécessaires pour pouvoir grandir. On exporte tout ce qu’on fait, donc il faut avoir ancré dans l’esprit que le marché est mondial et non pas seulement dans son pays. Cet aspect a toujours été traité au MBA à l’aide d’exemples, de problèmes et de cas à résoudre à l’international.

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