10 Octobre 2019

40 ans du MBA : Portrait de Josée De La Durantaye, directrice générale et secrétaire de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec (OPDQ)

40 ans du MBA : Portrait de Josée De La Durantaye, directrice générale et secrétaire de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec (OPDQ)

Cet article fait partie d'une série de portraits de diplômé.e.s du MBA dans le cadre des 40 ans du programme.

Ayant accompli différents mandats de gestion durant sa carrière, Josée De La Durantaye est présentement directrice générale et secrétaire de l’OPDQ. Au cours des années, elle a occupé des fonctions, entre autres, de présidente chez Optima-Management, de présidente du conseil d’administration de la Régie du bâtiment du Québec, de directrice générale et de secrétaire de l’Ordre des techniciens et techniciennes dentaires du Québec. Reconnue pour sa rigueur, son approche innovatrice et ses compétences en conseil et en planification stratégique, elle a également contribué à créer l’Ordre des CPA.

Dans votre parcours professionnel, de quoi êtes-vous la plus fière?

Pour moi, ce serait vraiment la continuité et l’évolution de ma carrière. J’ai toujours fixé des objectifs sur cinq ou dix ans que je réussissais ultimement à atteindre, tout en gardant un certain équilibre entre le travail et la famille, ce qui n’était pas une conciliation évidente.

Que vous a apporté le MBA de l’ESG UQAM?

La dernière journée de mon MBA, mon directeur de maîtrise m’a posé la même question. À court terme, une de mes plus grandes satisfactions était le lien très étroit que j’avais créé avec une trentaine de personnes. À ce moment-là, on faisait le programme à temps plein. Pendant seize mois, on laissait notre emploi pour tout faire en groupe. J’ai établi des liens très forts avec des professionnels extraordinaires. Plus tard dans ma carrière, étant aussi comptable, le fait de combiner les titres de CMA et de MBA me donnait une grande notoriété, car ils étaient moins communs à cette époque. Je suis certaine que ça a eu un impact important sur ma crédibilité professionnelle. Aujourd’hui, presque trente ans plus tard, je pense que les lettres MBA après mon nom sont encore importantes, mais moins que l’expérience et le réseau professionnel acquis à la suite de son obtention.

Étant donné la réalité du monde des affaires à laquelle sont confrontés les cadres québécois, en quoi le MBA de l’ESG UQAM répond-il à leurs besoins?

Étant aujourd’hui dans une position où j’engage des professionnels, je pense que le MBA est devenu une ligne minimale à suivre quand on veut obtenir un poste en tant que cadre. Il y a trente ans, ce diplôme était une exception. Maintenant, pour tout poste supérieur, il est souhaité, parfois même exigé, que le candidat ait un MBA afin de s’assurer qu’il possède une vue globale de l’organisation. Plus on monte dans la hiérarchie, plus on a besoin de généralistes qui comprennent tous les facteurs-clés stratégiques de l’entreprise. Même si le candidat n’a pas toutes les expériences nécessaires, il a été confronté à des problématiques réelles à l’aide des études de cas faites dans le programme.

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