29 Novembre 2019

40 ans du MBA : Portrait de Sandrine Bourlet, vice-présidente commercialisation à la Société des alcools du Québec (SAQ)

40 ans du MBA : Portrait de Sandrine Bourlet

Cet article fait partie d'une série de portraits de diplômé.e.s du MBA dans le cadre des 40 ans du programme.

Sandrine Bourlet fait carrière à la SAQ depuis 2003. Analyste marketing puis directrice marketing et communication, elle a été nommée vice-présidente commercialisation en 2019. Son style de gestion créatif lui a permis de mettre sur pied les incontournables Pastilles de goût et la carte SAQ Inspire; deux succès de commercialisation qui permettent aux consommateurs de faire de meilleurs choix.

Dans votre parcours professionnel, de quoi êtes-vous la plus fière? 

Ma grande fierté est d’avoir pu grandir au sein de la SAQ et d’y avoir valorisé le virage du marketing expérientiel. À toutes les étapes de mon parcours dans l’organisation, que ce soit en tant que chargée de produit ou comme directrice marketing, j’ai toujours eu comme préoccupation l’expérience client. Le choix de vin pouvant être complexe pour plusieurs, j’ai d’abord voulu simplifier, par une approche éducative, l’achat fait par le consommateur. Avec les pastilles de goût, on donne confiance aux consommateurs, on leur permet d’explorer, d’engager la discussion avec nos conseillers, de boire mieux, en quelque sorte. Avec Inspire, on est dans le même ordre d’idées : trouver le produit qui répond à nos goûts, et ce, grâce à une approche expérientielle et éducative.

Que vous a apporté le MBA de l’ESG UQAM? 

Parce que c’est un programme qui permet de toucher à plusieurs compétences du management, le MBA m’a permis d’avoir une vue plus transversale et holistique du monde des affaires. Avec les travaux d’équipe, j’ai aussi appris à mieux échanger et à canaliser les idées par rapport à certaines approches. Cela évite de rester enfermé dans sa propre perspective. C’est un modèle qui est encore très important pour moi : travailler en collaboration et échanger avec différentes parties prenantes pour avoir la meilleure expérience possible.  

Étant donné la réalité du monde des affaires à laquelle sont confrontés les cadres québécois, en quoi le MBA de l’ESG UQAM répond-il à leurs besoins? 

Même si on a déjà un très bon champ de compétences, le MBA permet de ne pas se limiter à l’expertise qu’on a. Le fait d’avoir une vision sur plusieurs domaines permet la transversalité de la compréhension. C’est une ouverture à regarder avec des approches différentes, à bien décortiquer les méthodes. On y acquiert une vue globale sur l’entreprise. Le gestionnaire de demain a effectivement besoin d’être agile, de ne pas être centré sur ses barrières et de sortir de sa zone de confort. En travaillant en communauté, que ce soit avec les étudiants ou les professeurs, on explore et on accepte de se faire défier avec les idées des autres, ce qui crée de meilleurs leaders.

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