16 Décembre 2019

40 ans du MBA : Portrait de Vincent Lehouillier, sous-ministre adjoint du ministère de la Santé et des Services Sociaux

Cet article fait partie d'une série de portraits de diplômé.e.s du MBA dans le cadre des 40 ans du programme.

En 2018, le Conseil des ministres a fait de Vincent Lehouillier un membre de l’équipe sous-ministérielle du ministère de la Santé et des Services sociaux. Ce dernier a travaillé au sein de plusieurs cabinets ministériels, dont celui du premier ministre et du ministre des Affaires municipales et des Régions. Il a également occupé différents postes à l'Agence de la Santé et des Services sociaux de Montréal avant de devenir directeur des ressources humaines, des communications et des affaires juridiques au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal 

Dans votre parcours professionnel, de quoi êtes-vous le plus fier? 

À travers les différents postes que j’ai occupés, j’ai toujours essayé de préserver de bons liens avec les personnes malgré la complexité des dossiers et des situations dans lesquelles nous nous retrouvions. Quand on avance dans son cheminement professionnel, on se rend compte que ces liens sont utiles et intéressants, car on finit toujours par recroiser ces gens, peu importe le domaine dans lequel on œuvre. D’avoir maintenu de bonnes relations avec mes liens professionnels m’aide encore aujourd’hui, et je souhaite être capable de toujours le faire. 

Que vous a apporté le MBA de l’ESG UQAM? 

Tout d’abord, je dirais que le MBA m’a mis en lien avec des collègues qui n’étaient pas nécessairement dans le même domaine que moi. Puisque j’ai aussi bénéficié de la double diplomation avec l’Université Paris-Dauphine, qui était une option très intéressante offerte par l’ESG UQAM, j’ai pu développer d’autres horizons et comprendre les différentes façons de réfléchir ou d’analyser les systèmes.  

Le programme m’a également permis de développer et d’acquérir de plus grandes compétences dans l’exercice des responsabilités de gestion. J’ai appris à affronter les enjeux qui se présentent avec plus d’outils pour être en mesure de réagir en mode solution, ce que j’utilise encore régulièrement. 

Étant donné la réalité du monde des affaires à laquelle sont confrontés les cadres québécois, en quoi le MBA de l’ESG UQAM répond-il à leurs besoins? 

En travaillant dans le domaine public, je vois au quotidien ce qu’un MBA permet de faire pour un cadre, c’est-à-dire d’avoir une perspective plus large sur les enjeux de la société dans laquelle on vit. Ces enjeux sont les mêmes, qu’on soit dans le privé ou dans le public, et le programme permet aux gestionnaires d’aborder et d’envisager cette thématique. Ils peuvent ainsi avoir une lecture plus transversale.

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