30 Octobre 2019

40 ans du MBA : Portrait de Walter Kouadiakeu, directeur adjoint régional de la Afriland First Bank

40 ans du MBA : Walter Kouadiakeu

Cet article fait partie d'une série de portraits de diplômé.e.s du MBA dans le cadre des 40 ans du programme.

Walter Kouadiakeu, cadre dans le milieu financier camerounais depuis 2010, a tout récemment obtenu le poste de directeur adjoint régional de la Afriland First Bank. Les formations acquises au fil des ans lui ont permis de devenir expert en leadership et en gestion du risque. Son MBA allait cependant donner un nouvel élan à sa carrière. En tant que gestionnaire à la haute direction, il participe aujourd’hui activement à l’atteinte des objectifs du groupe Afriland qui performe continuellement sur le plan commercial. Avec de solides connaissances en analyse financière et en comptabilité, Walter Kouadiakeu allie le métier de banquier à ses compétences de gestionnaire. 

Dans votre parcours professionnel, de quoi êtes-vous le plus fier? 

Je suis sincèrement fier d’avoir réussi à relever les défis d’une formation comme celle du MBA, tout en maintenant un haut niveau de productivité au sein de la banque, où j’évolue depuis plusieurs années. Grâce à cette prestigieuse formation, j’ai pu acquérir les outils qui ont fait de moi un cadre innovateur et stratégique. À la Afriland First Bank, j’ai commencé en tant que chef de département et je suis, aujourd’hui, à la tête d’une division régionale. 

Que vous a apporté le MBA de l’ESG UQAM? 

À mon avis, l’intérêt majeur du MBA est son caractère pratique et la dimension globale sous laquelle il aborde les notions. En effet, il permet d’avoir une vue sur toutes les fonctions d’une entreprise et de développer des connaissances adéquates pour trouver des solutions aux problématiques stratégiques et décisionnelles. 

Étant donné la réalité du monde des affaires à laquelle sont confrontés les cadres québécois, en quoi le MBA de l’ESG UQAM répond-il à leurs besoins? 

Le programme répond aux besoins des gestionnaires dans la mesure où il augmente leur capacité à appréhender les problèmes sous des prismes différents; il les fait ainsi gagner en polyvalence.  Le MBA donne aussi de meilleures compétences pour avoir une grille de lecture moderne et internationale des enjeux de l’entreprise, ce qui permet de trouver éventuellement des réponses aux questions que l’on se pose.

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